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                                                                                                          "L'érudite " de Catherine Alexandre (lien site).

  "L'ignorant n'est pas celui qui manque d'érudition mais celui qui ne se connaît pas lui-même."

Jiddu Krishnamurti.

 






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Bienvenue

                                                                           Andrzej Malinowski (lien site)


"Il y a dans tout homme, à toute heure, deux postulations simultanées, l'une vers Dieu, l'autre vers Satan. L'invocation à Dieu, ou spiritualité, est un désir de monter en grade ; celle de Satan, ou animalité, est une joie de descendre." Charles Baudelaire.



Tout s'emballe. Tout va trop vite. Tout, tout de suite, là, maintenant. Pas le temps. Prendre le temps. Le temps de penser. Le temps de se faire une idée. Une idée pour se retrouver. Pour vous retrouver. Pour nous retrouver ?
Bienvenue à tous, sur le blog de Claire Ogie.


Et si l'envie vous en prenait, voici mon deuxième blog : Des sens (lien)

Dimanche 18 mai 2008

Le passé n’est pas simple,

Le présent souvent imparfait.

Mais dans l’ensemble, autant utiliser l’imperfection du second,

Le premier étant par trop éloigné, passé, par définition.

Le temps qui passe nous laisse un goût indéfini dans la bouche,

Une curieuse saveur d’ailleurs.

Il est parfois accompagné de relents de fureur et de dégoûts,

D’autres fois de souvenirs plus beaux, plus doux, plus paisibles,

Parfois de rien du tout, juste l’oublie, c’est tout.

 

Avant, dans une autre vie, plus loin, derrière nous.

 

Dis, pourquoi tu me parles au passé simple ou à l’imparfait ?

Moi je veux du présent, du en ce moment, du là, tout de suite, maintenant !

Je veux vivre, tu m’entends !!!

par Claire Ogie publié dans : Vue de l'esprit communauté : BALOURDISES
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Samedi 17 mai 2008

Pas assez marquée, déjà assez marquée.

Pas trop violentée, pourtant violentée.

Ni trop assez, ni pas assez, juste de quoi en parler.

Juste de quoi comprendre les deux côtés et ne plus pouvoir se rebeller.

Juste en parler.

Juste crier, hurler et observer.

Juste chercher à montrer du doigt ce qui ne va pas.

« Tu as vu là !

C’est quoi ça ?!

Parle-moi,

Dis-moi ce qui ne va pas,

Je suis là. »

 

Dénoncer.

Rôle d’observatrice de tourments,

La rebelle silencieuse des maux,

Celle qui les exprime par des mots.

 

Pas violée, pourtant blessée.

Pas blessée, pourtant violentée.

Des chocs, des coups comme s’il en pleuvait.

Pas blessée physiquement, ou si peu,

Juste de quoi sentir mentalement ce qu’est le choc de la chair violentée.

Juste de quoi sentir la peur et le tourment des autres qui se font violer ou frapper.

Entre deux eaux.

Vue d’ailleurs.

Vue de plus loin et de si près en même temps.

Vue de dedans.

 

Pas de revanche,

Pas de vengeance,

Juste un besoin d’amour débordant qui ne sait que crier et appeler à ce que tout cela cesse un jour enfin.

Juste un besoin illusoire d’un idéal du genre humain.

Comprendre les deux côtés.

Savoir ce qu’est le bourreau et ce qu’est la victime,

Savoir qu’ils changent souvent de rôles,

Tout dépend de la personne qui se trouve en face.

 

Ne pouvoir que dénoncer.

Rôle d’observatrice de tourments,

La rebelle silencieuse des maux,

Celle qui les exprime par des mots.

par Claire Ogie publié dans : Etats d'âme communauté : BALOURDISES
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Mercredi 14 mai 2008
Je viens d'installer, dans la colonne de gauche, un petit gadget dénommé Deezer. Il est là pour se mettre un peu de musique dans les oreilles, si l'envie vous en prenait.
Pour le moment il n'y a qu'un seul nom, avec plusieurs titres, il s'agit de Keith Jarrett que je viens de découvrir grâce à
Charles Dubruel et à ses nombreux articles sur la musique qu'il aime.
Disons que c'est un moyen comme un autre de vous présenter mes découvertes (et ce même si la musique est ancienne) et pour moi de les écouter tout en travaillant.

Bonne promenade musicale !
par Claire Ogie publié dans : Musique communauté : Etre pour les autres.
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Lundi 12 mai 2008

On l’intellectualise d’abord, on en rêve, on y pense, on l’imagine, on la sent venir, on la touche du bout de l’esprit tellement elle semble déjà vivante en nous. On la touche déjà du bout des doigts dans la profondeur de nos songes.

On la façonne, on la travaille longuement avant de prétendre lui donner vie.

La sculpture humaine.

Travail de longue haleine, presque un chef d’œuvre digne des bâtisseurs de cathédrales !

La sculpture humaine.

Celle qui nous habite depuis si longtemps, celle qui voit le jour chaque jour qui passe et fait parfois de nous des êtres épuisés, las, en larmes devant la rudesse, la lenteur du travail, la somme d’efforts à fournir pour être digne de ce rêve matérialisé.

Celle qui nous habite et nous met souvent en transe rien qu’à l’idée de la concrétiser.

Le sculpture humaine.

Oeuvre vivante, art hors du commun, et si commun en même temps.

L’œuvre de nos vies, celle qui nous fait courir, avancer, freiner avant de repartir avec un nouvel élan qui nous sort des tripes et nous fait faire mille folies pour les beaux yeux de cette sculpture humaine, de cet autre qui nous rend si fragile et si fort en même temps. Cet amour de l’autre qui nous sculpte en même temps que nous le sculptons.

La dureté de la matière et la douceur des sentiments.

Sculpture humaine.

La solidité toute éphémère d’une œuvre humaine faite de chair et de sang à travers le temps. 

La fragilité si trompeuse d’une œuvre humaine à travers le temps.

La mémoire du temps qui passe nous laisse tellement de traces de ces amours sculptés par la seule force des sentiments.

Certains en rêvent, d’autres leurs donnent vie, c’est comme tout, un long apprentissage…

La sculpture humaine.

par Claire Ogie publié dans : Vue de l'esprit communauté : TOUT ET RIEN ou TOUT TERRIEN
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Dimanche 11 mai 2008

Le chemin a été long, très long. Il a été semé d’embûches, il fut souvent pénible. Ils ont parfois baissés les bras avant de poursuivre leur route. Un rêve les guidait, leur rêve les menait, les invitait à continuer toujours et encore.

Ils en ont si fort rêvé, ils l’ont attendu si longtemps ce moment, qu’une fois arrivés à leur destination, ils n’osaient plus faire un pas. Ils étaient là, ébahi de ce qui leur arrivait. Ils étaient là, n’osant plus marcher de peur que tout ne se brise devant eux, autour d'eux. Mettre un pied l’un devant l’autre, ils ne savaient plus. Ils savouraient ce moment béni qui les mettaient en présence de ce rêve devenu réalité.

La réalité aurait pu être trompeuse, ils auraient pu être déçu de ce qu’ils trouvaient, mais non, la réalité était encore plus belle que dans leurs songes les plus fous. Elle était plus belle, tout simplement parce qu’elle était réelle.

par Claire Ogie publié dans : Etats d'âme communauté : Etre pour les autres.
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Dimanche 11 mai 2008

Ils ont bien plus de chair en eux qu’ils ne le laissent paraître. Ils ont bien plus d’appâts en eux qu’ils ne le disent ouvertement. Ils ont bien plus de force et de volonté que l’on ne pourrait le croire. Ils semblent si menus, si fins, longilignes, mais il ne faut pas s’y fier. Ils ne sont pas décharnés. Ils sont plein de charme. Ils ne sont pas mous, ils sont volontaires.

Sous leurs tenues vestimentaires se cachent des rondeurs qui pourraient bien vous épater. Sous leurs airs de ne pas y toucher, il ne faut pas leur en promettre.

Ne pas croire tout ce que l’on voit. Ils ont des secrets bien cachés, ils sont les rois du ni vu ni connu, des princes de l’auto protection visuelle tels des caméléons humains.

Se glisser n’importe où, sans paraître trop visible. Se faufiler au milieu de tous et observer presque à l’abri du regard d’autrui. Ils veulent choisir d’eux-mêmes sans qu’on leur impose quoique ce soit.

Ils ont l’air si menus et pourtant ils sont bien en chair. Ils trompent leur monde, cachés derrière leurs vêtements. Les vêtements, tenue de camouflage par excellence.

L’effet charnel des fins charnel peut vous surprendre, n’en prenez pas ombrage, laissez-vous séduire, c’est là tout leur art.

 

Les fins charnels sont juste de fins séducteurs, bien en chair. 

par Claire Ogie publié dans : Vue de l'esprit communauté : BALOURDISES
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Samedi 10 mai 2008
La traite des Noirs n'est pas la seule grande migration forcée d'êtres humains de l'histoire. Outre la diaspora juive, il y eut dans l'Antiquité de nombreuses citées qui furent rasées après que leur population fut passée par les armes ou bien déportée. Après 1685, les protestants français furent contraints d'abjurer leur religion et de se convertir au catholicisme, ou bien de s'exiler. Au XIXème siècle, on notera la politique des "réserves " appliquée à l'encontre des Indiens des Etats-Unis. Du siècle dernier on pourra retenir, entre autres, le massacre et l'exil des Arméniens, la déportation des Juifs, Tziganes et autres minorités mises à l'index dans l'Europe nazie, la "dékoulakisation" et l' "Archipel du goulag" en Union soviétique, ou bien encore les massacres et l'exil qui frappèrent une partie de la population rwandaise. Tous ces phénomènes ont pour point commun d'avoir été de grandes tragédies.
Chacun, cependant, renvoie à une histoire particulière. (...) Inutile, donc, d'essayer de les placer sur une hypothétique échelle de Richter de l'injustice et de la souffrance.

Passage du livre de Olivier Pétré-Grenouilleau "Les traites négrières "


par Claire Ogie publié dans : Petits mots, petites phrases des autres... communauté : Etre pour les autres.
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Samedi 10 mai 2008

Oh ce que vous faites est original !

Original pour qui ? Pour vous ? mais pas pour moi qui l’ai écrit.

Vous, vous êtes une originale !

Moi ? Je suis comme je suis, normale quoi… je suis moi.

Et vous, vous êtes comment ?

Banal.

Un original banal peut-être ? ça existe ça ?

Un banal normal. Je suis comme je suis, je suis moi.

Un pas original alors ?

Un pas original, quoique…pas normal non plus…

Alors si vous n’êtes pas normal vous êtes un original ! Bien plus original que moi !

C’est quoi pour vous un être normal ?

Celui qui se débat dans ses contradictions, qui fermente dans ses illusions avant de s’en débarrasser pour en attraper d’autres qui continueront à le faire avancer. Un être humain quoi.

Original, ça vient bien du mot origine, non ?

Et dans normal il y a bien le mot norme, non ?

Alors dans l’original normal il y a aussi l’origine de la norme, non ?

Enfin moi je dis ça…

 

Vous alors vous êtes une drôle d’originale !

Mais tout comme vous mon cher !

par Claire Ogie publié dans : Vue de l'esprit communauté : BALOURDISES
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Vendredi 9 mai 2008
Les affiches de mai 68 en disaient long, très long sur l'époque et les revendications. Je vous conseille l'article de J.F.Launay au sujet de cette vidéo et de ce sujet bien sûr. Je n'ai pas connu cette période, en mai 68, j'avais quatre ans... Alors je trouve intéressant de les découvrir aujourd'hui. Je vous laisse voir ou revoir. Elles ne manquaient pas d'idées, ni de créativité, et encore moins de sens :



par Claire Ogie publié dans : Vidéo communauté : Etre pour les autres.
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