Présentation

Visiteurs uniques

                               
personnes sont venues sur ce blog depuis le 10/10/2006.

Double-cliquez de n'importe où sur ce blog pour remonter en haut de page.

Copyrighfrance




Traduction

drapeau-anglais.png
drapeau-allemand.png

Pour me joindre

Cliquez donc en bas de page sur : contact

 




"Tu enseignes le mieux ce que tu as le plus besoin d'apprendre." Richard Bach.




Echange dépendance solitaire contre amour autonome.
(Extrait de
Parcours d'autonomie (lien article))




Dès 1954, Hannah Arendt estime l'autorité condamnée dans les démocraties modernes, où les citoyens sont égaux.

Et pour les curieux !

Et si vous êtes curieux, mon autre blog est ici :

                             Des sens (lien site)


Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Bienvenue

Tout s'emballe. Tout va trop vite. Tout, tout de suite, là, maintenant. Pas le temps. Prendre le temps. Le temps de penser. Le temps de se faire une idée. Une idée pour se retrouver. Pour vous retrouver. Pour nous retrouver ?


Bienvenue à tous sur le blog de Claire Ogie, installez-vous confortablement, la musique est sur votre gauche, si vous le désirez !




Et si l'envie vous en prenait, voici mon deuxième blog : Des sens (lien)



Double-cliquez de n'importe où sur ce blog pour remonter en haut de page.

Samedi 26 juillet 2008

- Qu’est-ce que tu veux ? lui disait l’ange.

- De la vie ? de la passion, du mouvement, des sentiments ; la secousse qui fait trembler l’édifice et me fait voir tout ce que les autres ne voient pas.

- Cela ne se fera pas sans souffrances, le sais-tu bien ?

- La naissance est déjà une souffrance, alors une fois cette épreuve là passée, on doit bien pouvoir continuer dans la lancée. Les autres naissances au cours de l’existence ne doivent pas être pires.

- On oublie la douleur de la naissance, on oublie tellement de choses dans le monde des humains. Le veux-tu vraiment ?

- Oui.

- Le veux-tu vraiment ? J’insiste, en es-tu bien certain ?

- Je veux connaître chaque sensation qu’un humain peut ressentir, je veux que chaque parcelle de ce corps qui sera le mien vive de toutes ses cellules. Je veux que cette expérience soit pleine de connaissances sur ce monde qui m’intrigue. Je veux me fondre dans ce corps avec un amour plus grand que cette souffrance dont tu me parles tout le temps. Je veux crier la beauté et l’amour, chanter les larmes de tous ceux qui partageront comme moi cette existence sur terre, dompter ce flux continue de nos électrons, me confondre, me paralyser momentanément pour mieux sentir ma joie lorsque je pourrai à nouveau redevenir libre le moment venu.

- Ta liberté sera synonyme de frayeur pour les autres, ne l’oublie pas. La liberté fait toujours peur aux humains. Ils inventent des histoires pour la nier et s’emprisonner davantage en se croyant libre de toute croyance. Ils inventent des croyances qu’ils nomment la réalité. Ils prétendent que les croyances viennent de ceux qui pensent qu’une vie existe après ce qu'ils appellent LA vie. Tout est inversé dans ce monde. Es-tu prêt ?

- Je serai enfermé dans un corps comme tous les autres, ma liberté sera mentale avant d’être physique, je ne pourrai oublier cela, je sais déjà que c’est ce qui sera le plus difficile pour moi.

- Alors va, prends soin de toi, garde confiance et tout se passera bien malgré les épreuves. Va maintenant, l’heure est venu, il ne faut plus attendre.

 

1949, dans un petit village d’Auvergne, une femme crie dans un ultime déchirement. Elle vient de donner le jour à une petite fille en y laissant sa vie. La délivrance, tout un état d’esprit.

par Claire Ogie publié dans : Historiettes communauté : Etre pour les autres.
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander créer un trackback
Samedi 26 juillet 2008
Si vous avez apprécié les premiers épisodes, voici la suite de "La cuisine de Nicolas" :

"Il faut liquider le 68"



"Carlo Bruno ne passera pas"



"Tibet 1 - Chine 0"



par Claire Ogie publié dans : Vidéo communauté : BALOURDISES
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander créer un trackback
Vendredi 25 juillet 2008

Bats-toi contre tes peurs fier soldat, elles seules se chargent de troubler les doux sentiments qu’éprouve ta belle pour toi.

Sèche ton visage fier soldat, tu ne peux que l’attrister par ton manque de confiance en elle.

Des hommes tournent autour d’elle, c’est certain, mais aucun ne lui apporte le rayon de soleil que tu es seul à savoir lui offrir lorsque tu poses tes yeux sur elle.

Approches-toi fier soldat, n’es pas peur, seules tes inquiétudes portent sur toi l’attirance du malheur. Seules tes craintes d’être à nouveau trompé t’empêchent d’oser avancer.

Bats-toi fier soldat, bats-toi contre ton pire ennemi ! ta faiblesse de croire que tu n’es pas digne d’elle, ta fureur d’en voir d’autres oser s’approcher alors que toi tu restes à distance.

Bats-toi fier soldat, elle n’attend que toi depuis si longtemps déjà, n’est-ce pas une preuve ?

De ses lèvres elle sèche tes larmes dans un baiser mouillé et tendre, le baiser d’une amoureuse qui boit la souffrance de son homme pour le transformer en un nuage léger qui s’évapore, si le fier soldat l’accepte, s’il le veut bien.

par Claire Ogie publié dans : Historiettes communauté : Etre pour les autres.
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander créer un trackback
Vendredi 25 juillet 2008
Dans une cuisine pas si anodine, la cuisine de l'Elysée, il se passe de curieuses choses au milieu de curieux sons de bling bling pas si anodins eux non plus.
Mais je vous laisse en juger par vous même :

"La scène de ménage"



"La course de Lévriers"



"Le repas du président"




par Claire Ogie publié dans : Vidéo communauté : BALOURDISES
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander créer un trackback
Jeudi 24 juillet 2008

Il était une fois, dans une région vaste et reculée du nord de la Dithyrambie, un nain hargneux pointant son doigt accusateur vers tous les ‘mauvais génies’ qui s’acharnaient contre lui.

« Comment ces bouffons de pacotille peuvent-ils croire un seul instant que je cèderai à leurs menaces ! Mais tout cela va changer, je vais créer la rupture à travers l’ouverture, plus malin qu’eux je serai ! ils l’apprendront à leurs dépends. »

La tactique était simple, une sorte de danse particulièrement remuante, très visuelle et toujours sur le même mode gestuel, la chorégraphie manquant singulièrement d’imagination : un pas en avant, deux pas en arrière, un pas en avant, deux pas en arrière…  Un ennemi dans mon camp, c’est moi qui l’invite, deux ennemis dans mon camp et je boucle un accord, trois ennemis dans mon camp et je fais sauter la poudrière !

Mais la poudrière ne faisait que se constituer au fur et à mesure de toutes ses nouvelles mesures. A force de reculer toujours plus vite une fois sur deux, le pays tout entier ne faisait que régresser en même temps que d’autres dégraissaient dans la foulée.

La poudrière n’en était qu’à ces débuts, car celle que le nain pensait avoir démantibulée cachait celle qu’il ne voyait pas encore.

Il faut toujours garder ses ennemis en vue, mais ne pas croire s’en être débarrassé si facilement en les intégrant dans son camp. Pécher par orgueil ne peut qu’être funeste dans le temps.

 Le nain avait omis un détail d’importance : la notion des vases communiquants.

Tant que les problèmes n’étaient pas résolus, il pouvait faire autant de pas en arrière ou sur les côtés qu’il voulait, les problèmes restaient en place, quitte même à bouillir sous la chaleur et la pression, les degrés montant inexorablement, à trop vouloir les cacher sous des couches et des couches d’excuses diverses et variées pour les nier voir les déguiser.

Attention à la poudrière…

par Claire Ogie publié dans : Historiettes communauté : BALOURDISES
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander créer un trackback
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus