La première m'amuse avec son côté naif pour parler de la vie.
Bunny loveLa seconde m'attire par son originalité, tout en me hérissant.

Mais pourquoi ?
Eh bien je crois avoir trouvé ce qui me dérange dans cette deuxième illustration, tout comme dans l'ensemble du travail de Marion Peck (voir ici). C'est le manque d'humanité, le manque de chaleur humaine. J'ai l'impression d'être congelée sur place, donc cela m'interpelle tout en me révulsant.
Le miroir de toute une société le travail de Marion Peck ?
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