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"Tu enseignes le mieux ce que tu as le plus besoin d'apprendre." Richard Bach.




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Dès 1954, Hannah Arendt estime l'autorité condamnée dans les démocraties modernes, où les citoyens sont égaux.

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Et si vous êtes curieux, mon autre blog est ici :

                             Des sens (lien site)


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Tout s'emballe. Tout va trop vite. Tout, tout de suite, là, maintenant. Pas le temps. Prendre le temps. Le temps de penser. Le temps de se faire une idée. Une idée pour se retrouver. Pour vous retrouver. Pour nous retrouver ?


Bienvenue à tous sur le blog de Claire Ogie, installez-vous confortablement, la musique est sur votre gauche, si vous le désirez !




Et si l'envie vous en prenait, voici mon deuxième blog : Des sens (lien)



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Mercredi 25 juin 2008
Suite à mes précédents articles sur la disparition de l'émission littéraire "Le bateau livre", et à cette excuse bidon d'émission élitaire, rappelez-vous : élitaire pour tous ! ici et ,  je me permets de vous montrer mes dernières trouvailles :
Quoi de neuf au royaume de France télévision pour la littérature ?
Je viens donc de tomber sur un article du Figaro.fr :
Non la culture n'est pas morte, qui m'a quelque peu fait bondir. Juste un passage, une phrase assez courte, mais qui en dit long : Et, preuve qu'« il ne s'agira pas d'un magazine élitaire », les livres de poche auront droit à une rubrique à part entière.
Cette phrase concerne la nouvelle émission qu'aura Daniel Picouly sur France 2, un remake de "Café Picouly"  anciennement sur France 5.
Question idiote du jour :
En quoi le fait de montrer des livres de poche est-il moins élitaire ?

Que je sache, dans l'émission de Frédéric Ferney, il y avait aussi des livres de poche de proposés. Et ce n'est pas dans le format d'un livre que l'on peut déterminer s'il est élitaire ou non. Qui plus est bon nombre de livres qu'il proposait passaient en livre de poche plusieurs mois après, il suffisait d'attendre. Je le sais, c'est ce que j'ai fait pendant des années !
Je ne résiste pas, allez, un autre exemple :
Ainsi France 5 confie-t-elle à François Busnel, actuellement à la tête des « Livres de la 8 » sur Direct 8, un magazine hebdomadaire pour succéder au « Bateau livre » de Frédéric ­Ferney.
Autre remarque idiote du jour (décidément ça va finir par faire beaucoup...) : Je ne critique en rien François Busnel mais, j'ai un lointain souvenir d'un article du journal télérama aux débuts (pas si anciens) de la TNT. Il y avait là une petite remarque à son sujet, le considérant comme étant une sorte d'imitateur (comme quoi il avait choisi un excellent modèle) de Frédéric Ferney et de son style d'émission.
No comment...
Alors question idiote (eh oui, toujours et encore !) :
Est-ce une façon détournée de virer un "ancien" pour placer un plus jeune ?

Au moment où on nous bassine sur l'allongement de durée des carrières professionnelles (retraite oblige), chacun appréciera l'exemple du service public en ce domaine.
Bref, je m'interroge...

                                                                      ********


Et voici le message que je viens de recevoir d'
Eric Poindron  :

LE BATEAU LIVRE COULÉ : LA CULTURE PERD DU TERRAIN


Dernières nouvelles de Frédéric Ferney...

Eric,
Pour info : le communiqué de la
SCAM (Société Civile des Auteurs Multimedia) envoyé tous azimuts (je ne leur avais rien demandé).
Bises,
Fred.
                                                                            *

Voici comme convenu le communiqué envoyé hier à l'ensemble de la presse généraliste, TV, Radio (littérature, culture, médias).
Bien cordialement,
Cissé Tamoura

                                                                            *

Ainsi donc, au cœur de la tempête réformatrice qui tente d’engloutir l’audiovisuel public, France télévisions annonce la suppression du Bateau livre , l’émission littéraire de Frédéric Ferney. Après l’avoir programmé le dimanche mati, les dirigeants de France télévision ont beau jeu d’avancer l’argument d’une audience qualifiée de médiocre.
Quand comprendra-t-on que les « quelques » centaines de milliers de téléspectateurs qui font le choix de l’intelligence et de la curiosité , sont la légitimité même de la télévision publique ?

Comme l’avait d’ailleurs souligné le Président de la république dans sa lettre de mission à Christine Albanel : France télévisions doit affirmer son identité de service public à travers une offre culturelle plus dense, plus créative, plus audacieuse ; une offre qui marque une plus grande différence avec les chaînes privées ; une offre fondée sur des programmes populaires de qualité aux heures de grande écoute. »

C’est pourquoi la SCAM, conforté par cette décision du Président de la République, approuve la démarche de Frédéric Ferney l’interpellant. Cette démarche vise, une nouvelle fois, à mettre les responsables politiques devant leurs contradictions au regard des enjeux culturels et à leur demander de respecter leur promesse. Comment d’un côté prôner la défense de la lecture et de l’autre fermer les espaces dédiées à la littérature sur un média de première importance pour sa diffusion

La suppression du Bateau livre est le énième épisode des attaques contre la culture à la télévision et contre la littérature en particulier.

                                                                            *

N'hésitez pas, à votre tour, à relayer le message et l'information.

par Claire Ogie publié dans : A travers les blogs communauté : Etre pour les autres.
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Mercredi 25 juin 2008
Cogitations du moment :

Dès 1954, Hannah Arendt estime l'autorité condamnée dans les démocraties modernes, où les citoyens sont égaux.

Et je retourne à ma lecture...
par Claire Ogie publié dans : Citations communauté : TOUT ET RIEN ou TOUT TERRIEN
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Mardi 24 juin 2008
Un petit partage de ma lecture du moment : "Mai 68 l'héritage" hors série de télérama. Un passage que je trouve particulièrement marquant quand on voit où nous en sommes aujourd'hui, que ce soit au niveau de l'université ou du lycée, et de notre fameux bac...

"Vincennes", qui n'a été ouverte effectivement à l'enseignement qu'à partir de janvier 1969, était établie dans le bois de Vincennes, dans un ensemble de petits bâtiments élégants de deux étages souplements reliés entre eux, qui avaient été construits entre juillet et octobre sur un terrain appartenant à la municipalité de Paris et prêté pour dix ans. (...)
Vincennes n'était pas une utopie, mais la tentative en partie réussie de donner une traduction effective à quelques-unes des  idées exigeantes qui s'étaient exprimées durant le fameux mois, particulièrement à la Sorbonne, dans les assemblées permanentes qui s'y tinrent dans chaque amphi, chaque salle, chaque jour. (...)
Vincennes était peuplée d'enseignants et d'étudiants qui s'étaient engagés dans le mouvement de Mai et avaient en projet une rénovation radicale de l'Université française. Trois directions dominaient. Libertaire d'abord, avec une idéologie anti hiérarchique et anti autoritaire s'appliquant à l'ensemble de la vie universitaire. Egalitaire ensuite, avec l'accès à l'université ouvert à ceux qui n'étaient pas "héritiers", y compris les non-bacheliers, ainsi qu'aux salariés et aux mères de jeunes enfants*, dont les conditions de vie ne s'accordaient pas jusque là avec l'organisation des études. (...)
A Vincennes, étudiants comme enseignants étaient animés d'une formidable libido sciendi, l'ennemi par excellence de l'ennui académique. (...)
A la Sorbonne, les professeurs donnaient leurs trois heures de cours hebdomadaires puis disparaissaient. A Vincennes, les premières années, tous étaient présents tous les jours, même et surtout les jours de grève... Les enseignants de tous statuts assuraient le même nombre et tous les types de cours, de 9 heures à 23 heures du lundi au samedi. Parmi les revendications étudiantes de 68 figuraient au premier plan la fin du cours magistral en amphithéâtre, la modification des modes de validation (examens) par l'instauration du contrôle continu, et la modernisation des formes et contenus de l'enseignement. (...)
A l'été 1980, le premier maire de Paris, Jacques Chirac, faisait raser les bâtiments. l'expérience prenait fin. Transférée à Saint-Denis, l'université Paris-VIII conserva, et conserve toujours, quelques traits originaux marquants, mais les temps avaient changé, les enseignants aussi, et plus encore les étudiants qui se mirent à la fréquenter.


* Une crèche était installée sur place, au-dessus du porche-passage, pour les enfants des étudiants, des professeurs et des autres personnels
.
par Claire Ogie publié dans : Petits mots, petites phrases des autres... communauté : Vive le désordre !
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Lundi 23 juin 2008

Les vers sont dans la place,

La charpente est vermoulue,

Les fondations ne sont pas ce qu’elles semblaient-être.

Ce qui protégeait risque de devenir  tombeau.

Le sol sur lequel l’on posait nos pieds ne semble plus porter.

Rien de bien consistant,

Tout s’effrite,

Mangé par des vers pas très reluisants.

La victoire est dans la fuite,

Courage résistons !

Opération reconstruction.

 

par Claire Ogie publié dans : Vue de l'esprit communauté : BALOURDISES
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Samedi 21 juin 2008

"Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage." Albert Schweitzeir.

"L'unique moyen qu'on ait jusqu'à présent trouvé de faire cesser la solitude d'une femme, c'est de la partager avec elle." Alphonse Allais.

"Savoir partager son temps, c'est savoir jouir de la vie." Baltasar Gracian Y Morales.
par Claire Ogie publié dans : Textes et images communauté : Etre pour les autres.
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