Près d'un lac, vivait un lutin particulièrement espiègle.
Il aimait jouer et, faire des farces à ses amis. Pourquoi faisait-il cela ? Pour cacher sa timidité et, paraître bien plus
fort qu'il n'était. Alors, il chahutait tous ses compagnons de jeu, histoire de se prouver à lui-même, et aux autres, qu'il était irrésistible. Un
jour, Rosaline, sa meilleure amie, agacée par ces clowneries, décida de ce trouver un nouveau compagnon de jeu. Notre lutin en eu le coeur brisé. Il s'enferma dans le creux d'un arbre pour
laisser libre cours à son chagrin, à sa peine et, pour réfléchir. Il pleurait, doucement, niché au fond de sa cachette. Quand une tortue vint à passer et cru entendre l'arbre pleurer. Elle en fit
bien vite le tour, pour s'apercevoir de son erreur.
« Et bien, en voilà un curieux spectacle ! Comment se fait-il que notre lutin larmoie caché au fond d'un chêne ?
_ Ma vie est triste. Je ne suis qu'un pantin. Personne ne m'aime. Répondit le lutin.
_ Que me dis-tu là ?!
_ Rosaline se moque bien de moi. Elle ne veut plus me voir...!
_ Sais-tu pourquoi ?
_ Non..., enfin..., oui... »
Il savait ce qu'il devait faire, mais il n'arrivait pas à s'y résoudre.
Un vieux hibou demeurant en haut du chêne lui lança alors quelques paroles de son cru :
« Si tu ne te respectes pas toi même, les autres ne te respecteront pas non plus ! »
Notre lutin sursauta au son de cette voix et, réfléchit un bon moment.
« Tu as raison maître hibou, dit-il en se relevant, je suis un lutin, un rieur, un plaisantin avec un coeur gros comme une montagne ! On ne m'y reprendra plus la mine morose et la larme à l'oeil !
_ Attention à toi, dit encore le hibou.
_ Oui, bon, si je ne peux pas faire autrement, quelques larmes pour chasser les nuages et le mauvais temps de mon esprit... En tout cas, je vais lui dire à Rosaline qu'elle me manque, que je l'aime beaucoup, ainsi qu'à tous mes amis. »
Rosaline fut agréablement surprise des déclarations de notre lutin. Elle fut tout aise de le voir revenir, car elle se sentait bien triste sans sa présence.
Jouer le fanfaron n'a jamais apporté que des déceptions. Vouloir être que ce que l'on est et voilà le sourire qui renaît !
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Un jour, à une époque où les animaux parlaient le langage des hommes,
vivait un hérisson.


Un jour, dans un endroit très loin d'ici, vivait un dragon qui
s'appelait Blanche pattes. 